Une deuxième chance pour les jeunes sans projet !

Depuis son ouverture fin 2019 l’école de la deuxième chance ne cesse de redonner de l’espoir aux jeunes motivés !

L’école de la deuxième chance dispose de locaux dédiés situés à côté de la mairie annexe Saint-Roch au 52 avenue Denis Séméria.

Cette école est là pour aider les jeunes de 16 à 25 ans qui n’ont pas de projet professionnel à avoir certaines bases pour pouvoir se remettre dans le domaine du monde professionnel en leur apprenant par exemple, comment faire des lettres de motivation, des CV, une posture professionnelle et de les aider à trouver un emploi grâce aux différents partenariats proposés par les entreprises.

On a pu interviewer des élèves de l’école de la deuxième chance qui nous ont raconté leur parcours avant l’école, et ce qu’ils font maintenant à l’école de la deuxième chance. Ils nous ont expliqué comment se passent ces cours, les différences avec leurs anciens établissements et enfin ils nous ont dévoilé leur projet d’avenir.

Nous avons rencontré la directrice, Amina Guennaz, ancienne habitante du quartier des Moulins à Nice. Elle a grandi au bâtiment 13 et a fait sa scolarité au collège Jules Romains puis au lycée Thierry Maulnier. Elle a obtenu son bac avec mention. Après le lycée elle est rentrée au SERAM à Sophia Antipolis pour faire un parcours franco-américain (2 ans à Sophia-Antipolis et 2 ans en Amérique à l’université de UNCC en Caroline du nord).

Pour réaliser ce projet et donc payer ses crédits elle a du travailler de nuit dans des usines à Monaco. Après ses études au SERAM qui est devenue le SKEMA elle est partie aux USA à l’UNCC en Caroline du nord et toujours pour payer ses étude elle gardait l’enfant d’une femme, et lui apprenait le français et l’arabe.

Amina a travaillé 6 ans dans la 5ème plus grosse entreprise de gaz Sonal Gaz en Algérie où elle était cadre. Après cela elle est devenue directrice de l’école de la deuxième chance ce qui montre qu’avec de la volonté on peut y arriver. Amina a réussi à concilier ses convictions et sa vie professionnelle, ce que l’on peut nommer une « créative culturelle ».

Un modèle qui doit donc redonner de l’espoir à des jeunes qui, pour la plupart, n’ont pas un avenir qui les satisferont. Grâce à l’aide du personnel de l’école de la deuxième chance, ils pourront espérer un métier qui leur plaît.

ADEM, collège Jules Romains

(photo de une : première en partant de la gauche, la directrice de l’école de la deuxième chance et son équipe / crédit photo: Salma)  

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